Conseils aux voyageurs

Comment vaincre sa peur de l’avion ? Témoignages de 7 blogueurs voyage

Ce n’est pas par hasard que tu as atterri ici ! Tu es phobique de l’avion ou connais une personne qui souffre de ce mal ? Alors tu es au bon endroit ! Comment vaincre sa peur de l’avion ? C’est la question que bon nombre d’entre-nous nous posons.

Ayant moi-même une peur bleue de l’avion, j’ai demandé à sept blogueurs voyage, eux aussi phobique de me livrer leurs trucs et astuces qui fonctionnent pour vaincre sa peur de l’avion et mieux vivre un vol.

 

Vaincre sa peur de l’avion: Le stage

 

Je voyage très souvent en avion, mais cela m’angoissait beaucoup, jusqu’à ce que l’année dernière, je me décide à suivre un stage contre la peur de l’avion. C’est un budget (330 euros pour celui que j’ai réalisé), mais c’est très efficace, car aujourd’hui, je suis beaucoup plus détendue quand je voyage en avion. J’ai arrêté de prendre des tranquillisants, alors qu’avant il m’en fallait à chaque fois.

  • Déroulement du stage

Le stage se déroule sur une journée, avec un groupe de quatre à huit personnes et deux formateurs: un pilote, qui donne beaucoup d’informations sur la sécurité aérienne et détaille comment un avion fait pour voler; et une psychologue, qui explique les ressorts psychologiques de cette phobie et montre des techniques de relaxation pour la surmonter.

Il y a aussi une partie pratique avec un casque de réalité virtuelle pour simuler un décollage. Certains stages comportent une partie en simulateur de vol, mais ils coûtent deux fois plus cher (plus de 600 euros).

  • En quoi le stage est-il efficace pour vaincre sa peur de l’avion ?

Pour ma part, c’est la partie psychologique que j’ai trouvée la plus intéressante et la plus efficace, car cela permet de travailler sur soi-même et de vaincre ses angoisses.

J’ai notamment appris une technique de relaxation qui s’appelle la cohérence cardiaque et je la mets en pratique à chaque fois que je m’installe dans un avion ou qu’il y a des grosses turbulences lors d’un vol.

  • Bilan

J’ai retrouvé le plaisir de voyager en avion et de m’installer côté hublot pour profiter de la vue, car avant j’avais peur en regardant tout ce vide en dessous. Pour les vrais phobiques, c’est un investissement financier qui vaut vraiment le coup pour vaincre sa peur de l’avion!

Témoignage de Sarah, Le blog de Sarah. Chronique complète sur « J’ai testé … un stage contre la peur de l’avion« 

 

 

Lire  « Je n’ai plus peur de l’avion »

 

Chaque vol est un enfer pour moi. Mon coeur bas vite, j’ai les mains moites, je pleure et j’ai l’impression de perdre tous mes moyens. Malheur si je ne suis pas côté hublot ! Je deviens paranoïaque au moindre bruit et à la moindre odeur de kérosène.  un médicament ou un verre d’alcool ? Dormir ? Jamais de la vie ! Il me faut toutes mes capacités au cas où il se passerait quelque chose. Ma peur ne faisant que s’accroître, j’ai décidé d’essayer de trouver des solutions mieux vivre mes vols qui sont une vraie torture.

  • Qui sont les auteurs du livre ?

Tout d’abord, il faut savoir que « Je n’ai plus peur de l’avion » a été co-écrit par deux experts en matière de phobie de l’avion: Velina Negovanska, psychologue fondatrice du Centre de Traitement de la Peur de l’Avion et Xavier Tytelman, ancien aviateur spécialiste de la sécurité aérienne et formateur en aéronautique au Centre de Traitement de la Peur de l’Avion.

  • Quelles sont les méthodes abordées ?

Ce livre d’environ 200 pages est divisé en 3 parties:

1. Comprendre sa peur de l’avion

Au cours de ce chapitre c’est tout l’aspect psychologique qui est abordé. On apprend ainsi à identifier sa peur, découvrir notre profil de peur et comprendre pourquoi celle-ci s’intensifie avec le temps.

2. Les réponses techniques

Dans cette partie, on a l’occasion de découvrir et comprendre comment un avion peut voler, le déroulement du vol du décollage à l’atterrissage, dédramatiser les turbulences et revenir sur des évènements catastrophes. On y trouve également des réponses à quelques croyances « populaires ».

3. Gérer son stress

Ce chapitre est l’occasion d’écarter certaines pratiques courantes qui n’aident en rien à soigner les phobies de l’avion. On y découvre quelles sont LES méthodes efficaces pour mieux vivre son vol et gérer son anxiété ainsi que des témoignages de personnes dont le livre a été une véritable thérapie.

  • Vaincre sa peur de l’avion: en quoi ce livre est efficace ?

Le fait d’avoir compris que ma peur n’était pas uniquement liée à l’avion de manière générale, mais à plusieurs facteurs cumulés tels que le besoin de contrôle, l’acrophobie et l’agoraphobie, m’a déjà fait faire un grand pas.

L’explication sur la partie partie technique est très bien faite et j’y ai appris énormément de choses qui m’ont rassuré quant au fonctionnement mécanique de l’avion. Le paragraphe sur les grandes catastrophes aériennes a également été d’une grande aide car j’ai découvert qu’à chaque accident, d’importantes mesures étaient prises pour éviter que les problèmes ne se reproduisent.

Je me sens donc plus sereine pour mon prochain vol et détient désormais toutes les clés pour gérer mon anxiété.

Ce livre est donc un premier pas pour vaincre sa peur de l’avion

Tarif: 14.90 euros (24.95$CA)

Témoignage de Caroline, Fais ta valise

 

 

Se renseigner pour mieux appréhender le vol

 

 Dès la réservation des billets, l’angoisse est là. Presque permanente.

J’y pense, y repense, imagine et me projette souvent dans les pires scénarios. J’ai la phobie de l’avion et plus le temps passe, plus j’ai peur ! Pour autant, je ne m’empêche jamais de voyager à cause de ça. Je surmonte toujours cette angoisse, me disant que ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Cependant, j’essaye tout de même de trouver quelques astuces pour apaiser mes peurs et ne pas transformer le vol en véritable cauchemar comme cela a pu m’arriver parfois.

  • En amont: se renseigner au maximum

J’essaye de me renseigner un maximum. Quel type d’appareil vais-je prendre ? Quelle compagnie ? Océan et continent traversés ? Je lis principalement sur la compagnie aérienne et sur le type d’avion que je vais prendre et cela me rassure beaucoup ! Outre ces aspects-là, je lis et relis sans cesse beaucoup sur les turbulences, comment se passe un vol, les conditions météo, afin de retrouver une certaine rationalité avant de partir !

  • Lors du vol: Relativiser

Je pense à ce que j’ai lu, je relativise beaucoup et le contrôle de ma respiration m’y aide énormément.

  • Envisager plusieurs approches pour vaincre sa peur de l’avion

J’ai déjà tenté l’hypnose afin de me soigner définitivement mais cela n’a pas fonctionné sur moi. Je pense essayer la méditation la prochaine fois, tout cela étant très psychologique. Je pense que pour vaincre sa peur de l’avion, il est primordial d’arriver à garder le contrôle de ses émotions pour gérer au mieux le stress du vol !

Témoignage de Marion,The Travelling Shed

 

 

Poser les bonnes questions aux bonnes personnes

 

  • L’origine de la peur de l’avion

Je n’ai pas toujours eu peur en avion, celle-ci s’est installée sournoisement lors d’un vol qui m’amenait avec mes parents sur la belle île de Kos, c’était la deuxième fois de ma vie que je prenais un avion et durant le vol, nous avons eu des turbulences assez fortes. C’est la première fois que je voyais mon père livide (lui qui n’a peur de rien) et ça m’a fait paniquer.

  • Ce qu’il faut éviter de faire en avion

Par la suite, il m’était impossible de prendre un avion sans faire quelques rituels, je devais prendre quelques médicaments allopathiques ou non et ça commençait à me pourrir sérieusement la vie. Même avec ces « drogues », une fois dans l’avion, je voulais en descendre absolument, je n’osais pas aller aux toilettes où me lever durant le vol et je devenais très très croyante quand le voyant indiquait qu’il fallait s’attacher. Les larmes étaient comprises dans tout ce package et je devenais la pire voisine du monde pour mon compagnon d’infortune.

  • Poser les bonnes questions aux bonnes personnes !

Cependant, dans la vie, j’ai une passion qui me poursuit depuis ma plus tendre enfance: les voyages. Et je commençais à être sérieusement agacée par moi-même, je trouvais incroyable de toujours gâcher la première partie d’un voyage juste parce que j’avais très très peur.

J’ai donc commencé à chercher des solutions; avant de s’attaquer à une peur, il faut savoir à quoi on a affaire. Un de mes amis travaille dans l’aéronautique et on peut dire qu’il s’y connait. J’ai commencé à le bombarder de questions. De ces séances, j’ai appris de nombreuses choses; comme le fait que ce soit bon signe qu’un avion bouge autant durant les turbulences, ce serait le contraire qui serait catastrophique, que la plupart des accidents arrivent au décollage ou à l’atterrissage (de quoi se relaxer durant toute la durée du vol), je lui ai même posé des questions sur les contrôles effectués pour que les avions puissent voler …

  • Soigner le mal par le mal: prendre l’avion le plus possible

Quand la peur est définie, il faut l’affronter! J’ai donc pris l’avions de plus en plus souvent, seule, en couple, entre amis, en famille, pour mon mémoire de fin d’étude ou les vacances, tout était prétexte pour partir quelques jours. Au final, j’ai doublement gagné; plus de vacances et une peur panique de l’avion qui s’amoindrissait au fur et à mesure que je prenais ces engins volants.

  • Le dernier exploit dont je suis fière

Dernièrement, j’ai réussi à prendre un vol pendant 12h d’affilée, un record me concernant! Même plus besoin de mes petits rituels avant d’embarquer, pour moi en tout cas, c’est une grande victoire!

Témoignage de Caroline, Voyages et Papotages
Chronique complète sur « Quelques astuces pour avoir moins peur en avion« 

 

Préparation, respiration et auto-persuasion

 

  • L’origine de la peur de l’avion

Ma peur de l’avion est née d’une peur de l’inconnu. Jusqu’à l’âge de 21 ans, je n’avais jamais pris l’avion. J’ai pourtant beaucoup voyagé et sillonné toute l’Europe, mais pour cela, voiture, train et camping-car me convenaient très bien. Jusqu’au jour où je suis partie pour un PVT Japon et là, plus le choix : prendre l’avion pour vivre une aventure fabuleuse ou rester sur place, vaincue par une peur irrationnelle.

Mon 1er vol n’a été que de pleurs, boule au ventre, sensation de suffocation, envie de vomir et terreur totale au décollage et à l’atterrissage. Un vrai délice. Aujourd’hui, je prends l’avion trois à quatre fois par an, courtes ou longues distances confondues. Bien que l’avion ne soit jamais mon 1er choix, j’ai appris à me préparer pour cette épreuve. Pour cela, j’applique plusieurs techniques qui me réussissent particulièrement :

  • Vaincre sa peur de l’avion: Un vrai travail psychologique 

J’accueille toutes les pensées négatives, irrationnelles liées à l’avion, je les considère et les écarte. J’accepte d’avoir peur mais j’observe cette phobie d’un autre œil pour la réduire. C’est une bataille mentale entre émotionnel et rationalité que je mène avant chaque décollage et chaque vol accompli me prouve que je peux vaincre cette phobie. Chaque victoire est encourageante.

Je me mets face à moi-même : j’ai pris la décision d’acheter un billet d’avion, j’ai un but, je vais jusqu’au bout. C’est mon côté un peu borné qui prend le dessus !

  • Quoi faire avant et pendant son vol ?

Avant un vol

Je m’organise au max avant de partir. J’arrive en avance à l’aéroport et par mes propres moyens (pas de transport en commun ou covoiturage, des sources d’angoisse). Je prépare ma carte d’embarquement et mon passeport pour les avoir à portée de main. J’achète une bouteille d’eau à l’embarquement, j’organise mon bagage cabine pour me sentir à l’aise : mes écouteurs, des chewing-gums, mon téléphone chargé, des huiles essentielles. Je fais en sorte que, une fois ma ceinture attachée, je n’ai plus besoin de rien. Je réduis ainsi considérablement le flux de pensées parasites et négatives.

A l’aéroport, j’observe les gens à l’aise et me calque sur leur comportement. Magie ou auto-persuasion efficace ? Qu’importe, ça fonctionne. J’évite de faire attention aux passagers trop stressés : ceux qui se battent dans la queue (alors qu’on a tous un siège à bord !), ceux qui se trémoussent sur place, qui râlent, etc. Ce sont des sources de stress supplémentaires.Pendant le vol

A bord, je gère le décollage et l’atterrissage par des exercices de respiration et de méditation. Je suis le rythme de mon souffle pour ne pas le bloquer, j’utilise des exercices de visualisation interne pour libérer les organes. J’ai appris ces exercices auprès d’un spécialiste et ça fonctionne très bien : le temps de les faire, l’avion est déjà haut dans le ciel. À réitérer aussi souvent que nécessaire. Pour l’atterrissage, même combat. La récompense, c’est bien sûr d’être arrivée à destination !

  • Vaincre sa peur de l’avion en le prenant plus souvent

Dans mon cas, c’est l’expérience qui m’a peu à peu guérie de l’avion. À chaque vol, j’apprends à mieux connaître ce mode de transport et à gérer la peur qu’il suscite en moi. Une préparation optimale, une bonne dose d’auto-persuasion et des exercices de respiration, la clef pour surmonter ma phobie de l’avion !

Témoignage de Lola, Freelensers

 

 

Bouchons d’oreilles & activité manuelle

 

Une voyageuse qui a peur de l’avion, c’est possible ? Malheureusement, oui… En fonction de mon humeur, je peux être parfaitement zen ou parfaitement terrifiée et disons que c’est plutôt le second cas de figure qui se produit.

Comme je ne suis pas encore prête à renoncer au voyage pour une petite phobinounette de rien du tout (méthode Coué), voici des astuces que je mets en pratique pour alléger l’angoisse :

 

  • Se préparer psychologiquement avant son vol

Avant un vol

Je vais regarder des vidéos sur YouTubepour rafraîchir ce que je sais sur le fonctionnement d’un avion. Au lieu de le voir comme un gros cercueil en métal qui vole par la magie du Saint-Esprit, je me rappelle qu’il y a des lois physiques sur le fait de voler et des phénomènes météo parfaitement rationnels derrière les trous d’air. Et non, un avion ne peut pas tomber comme une pierre.

Le jour J

Je nettoie généralement ma maison à fond pour ne pas trop penser au vol imminent. Je prévois assez de temps pour tout faire à l’aéroport sans stress.
Les armes efficaces pour réduire le stress en vol
Un truc qui marche du tonnerre chez moi, ce sont les bouchons d’oreille. Ils réduisent le bruit ambiant dans une sorte de soupe auditive où plus aucun bruit ne se dégage du reste. Fini, l’angoisse du casier à bagages qui grince (« ce ne serait pas LE boulon qui tient tout l’avion qui se dévisse, là ? »), du bruit non identifié (« c’est une aile qui part, j’en suis sûre!! »). En bonus : je n’entends plus non plus les conversations d’autres passagers angoissés. Ou les cris des enfants. Gagnant-gagnant.

Toujours en vol, mon autisme raffole des activités répétitives qui demandent de la concentration. Lire est impossible, mais tricoter en comptant des mailles, ça me permet de me concentrer à merveille et d’oublier un peu le reste.

  • Approches inefficaces pour vaincre sa peur de l’avion

J’ai arrêté les calmants et autres somnifères, car quand le cachet cesse de faire effet en plein vol, crois-moi sur parole : c’est vraiment pire.

  • Bilan

En somme, je suis loin d’avoir vaincu ma phobie mais je m’améliore avec des petits trucs découverts au fil des vols.

Témoignage d’Audrey, Arpenter le chemin. Chronique complète sur « La voyageuse qui n’aimait pas prendre l’avion« 

 

 

Vaincre sa peur de l’avion pour ne pas la transmettre

  • Origine de la peur

Je me souviens de mon premier vol, c’était en 2003. Je ne pensais pas avoir peur de l’avion, jusqu’à ce que mon regard s’arrête sur le réacteur. L’angoisse s’est sournoisement emparée de moi. Proche de l’attaque de panique, je cherchais mon souffle, me désorganisais. C’était intérieur, involontaire, incontrôlable.

Quand j’ai peur de quelque chose, j’en fais une fixation : il me faut comprendre, décortiquer, rationaliser la chose. Cela m’a aidée, mais une certaine agitation est restée.

  • Comment ne pas transmettre sa peur à ses enfants ?

Voyageant désormais avec mes enfants, je tente d’éviter de leur transmettre cette peur irrationnelle. J’ai choisi l’honnêteté. Maman a peur. Cette peur est injustifiée. Maman travaille fort pour la surmonter; c’est ce qu’on doit faire avec nos peurs.

  • Bilan

Bonne nouvelle : ça fonctionne. Ma progéniture adore prendre l’avion et se fout gentiment de ma gueule, dédramatisant ainsi la situation. Mon envie de rester forte devant eux et leur insouciance légère m’aident à me recentrer.

Témoignage de Bianca, La Grande Déroute

 

 

Apprendre à rester rationnel

 

  • Les non-phobiques peuvent eux aussi avoir peur

Je ne suis pas une phobique de l’avion, je ne suis donc pas la personne idéale pour comprendre vos peurs, vos angoisses en avion. Cependant, il m’arrive aussi d’avoir quelques frayeurs et dans ce cas c’est à coup d’arguments logiques et imparables que je fais redescendre la pression.

  • Vaincre sa peur de l’avion: arguments rationnels d’un non-phobique

Le bruit

J’ai lu que ce qui fait le plus peur en avion ce sont les bruits qu’il fait. Pourtant, rassurez-vous, au décollage un avion fait tout le temps du bruit, en vol également. S’il n’y avait pas de bruit cela signifierait que les moteurs ne tourneraient pas ! De même à l’atterrissage, attendez-vous au bruit des roues qui sortent et à être un peu secoué ! Un avion passe quand même de plusieurs centaines de kilomètres heures à l’arrêt en quelques centaines de mètres !

Le vertige

Si vous avez le vertige vous ne devriez pas en ressentir les effets en avion alors ne commencez pas a stresser à cause de ça. Votre corps doit être connecté au sol pour ressentir le vertige; d’une falaise, d’un pont oui, mais pas dans les airs ! Votre cerveau ne comprend pas que c’est le sol tout en bas et qu’il doit avoir peur parce que quelqu’un pourrait vous pousser (ce qui est ce qui se passe quand on ressent le vertige !)

Les turbulences

La dernière chose (et non des moindres !) qui fait peur en avion ce sont les turbulences. Elles ne sont en rien la cause principale des accidents d’avion et ne sont pas dangereuses, elles témoignent simplement des couches d’air dans lesquelles vous passez. Pouvoir les anticiper vous aidera probablement à les aborder plus sereinement. Habituellement elles apparaissent à tous les coups quand vous traversez une couche de nuages. Si vous voyagez et qu’à vos villes de départ et d’arrivée il fait mauvais temps vous passerez une fois dans les nuages au décollage, avec quelques secousses, puis au moins une autre fois à l’atterrissage. Il y a plus de turbulences à l’atterrissage à cause de la distance parcourue à basse altitude qui est supérieure à celle parcourue au décollage mais aussi à cause de la descente progressive. Les autres turbulences sont dues à des courants d’air en haute altitude. Souvent le pilote cherche à s’insérer dans ceux-ci pour aller plus vite ou économiser du carburant. Rien de grave ! Le pilote connaît la position des masses d’air et s’y adapte, aucun accident d’avion n’a jamais,  jamais eu pour cause des turbulences.

Témoignage de Lauriane, Je suis partie voyager

 

Vous l’aurez donc compris au travers de ces quelques témoignages, vaincre sa peur de l’avion n’est pas chose facile et même les plus grands voyageurs n’en sont pas épargné . J’espère que leurs conseils sauront vous apporter quelques clés pour vivre au mieux votre prochain vol.
N’hésitez pas à soumettre en commentaire vos trucs et astuces pour aider d’autres voyageurs.

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4 Comments

  • Reply
    VIRGINIE
    21 mars 2018 at 23 h 22 min

    Voila un article qui m’a detendue et fait sourire, merci

    • Reply
      Caroline
      8 avril 2018 at 0 h 13 min

      Merci Virginie ! J’espere que ça pourra t’aider 🙂

  • Reply
    Florent
    8 mai 2018 at 12 h 34 min

    Je suis bien d’accord avec tous ces conseils. Je suis aussi passé par là. Cependant, il manque quelque chose primordial selon moi, c’est le mindset à avoir. Personnellement, pour résumer grossièrement, j’ai réservé mes billets d’avion pour le jour J et je me suis promis d’éviter toute pensée d’appréhension avant le moment fatidique du décollage. Ce que j’ai fait.
    Je me suis forcé à ne pas y penser et ne pas élaborer de scénarios à l’avance. Car un scénario peut être négativement ET positivement anxiogène : le fait d’y penser nourrit l’angoisse.

    Je parle de ça dans un article que j’ai rédigé sur mon blog the-improver.com , si tu veux y faire un tour, n’hésite pas 🙂

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